fbpx

Achat appartement à rennes : 3 conseils essentiels

Le marché immobilier rennais est de plus en plus attractif. Nouveaux arrivants ou familles souhaitant déménager dans un logement plus adapté, il est important de bien choisir avant de réaliser un achat d’appartement à Rennes. Voici trois conseils qui vous permettront de ne pas vous tromper pour bien acheter son appartement à Rennes.

Immobilier Rennes Covid

L'immobilier à Rennes après le Covid

La pandémie a surpris le monde et a modifié les habitudes. Son impact ne s’est pas limité au quotidien et l’économie en général a aussi subi de gros désagréments. Le marché de l’immobilier rennais a naturellement été confronté à cette période délicate et a connu des changements engendrés par les mesures sanitaires et leurs suites.

La réhabilitation de la brasserie Kronenbourg à Rennes St Hélier

La Brasserie Kronenbourg a connu une longue histoire depuis 1873, avant de fermer définitivement ses portes en 2003. Après cette fermeture, le site est resté longtemps oublié. On a construit des logements sur une partie du terrain de la brasserie mais restait un vaste terrain comprenant l’ancien silo à malt et la grande halle qui était utilisée comme salle d’embouteillage. Dernièrement, la réhabilitation du lieu a été décidée et commencée pour offrir aux Rennais et aux visiteurs un nouvel espace.

 

De le brasserie Graff à Kronenbourg : une histoire riche et rattachée à la vie rennaise




La brasserie Saint-Hélier a ouvert ses portes à Rennes en 1873 au 138, rue Saint-Hélier. Cet établissement breton a été imaginé par M. Chapelle, M. Wurtz, Jean-Joseph Graff et Julien Sanson, qui avait déjà travaillé dans ce domaine au préalable. Cinq ans après son ouverture, la brasserie prend le nom de brasserie Graff. Elle s’agrandit dès 1927 mais subit lors de la Seconde Guerre mondiale de nombreux bombardements. La période est difficile et les ateliers de production sont mis à l’arrêt.

En 1950, elle est rachetée par les brasseries de la Meuse. La production est remise en route et connaît un certain succès. 16 ans plus tard, le site est pris en main par la S.E.B ou Société Européenne de Brasserie. En 1986, S.E.B. fusionne avec Kronenbourg qui devient ainsi propriétaire de la brasserie rennaise. La production est alors dédiée aux célèbres bières Kanterbräu, Wilfort, Tourtel ou encore Valstar. Le site fonctionne bien et emploie plus de 120 personnes. Mais, comme de nombreuses autres brasseries, les difficultés s’enchainent et en 2002, il ne reste plus de 30 salariés sur place.

Plus petit site de production de Kronenbourg, la brasserie produit moins de 200 000 hectolites soit moins de 2% de la production totale du brasseur La fermeture a lieu début février 2003, n’étant plus considéré comme un site d’avenir.

Lors de cette fermeture définitive, Kronenbourg n’a aucune idée de ce qui sera fait du terrain et des bâtiments qui pourtant offrent une proximité avec le centre-ville très intéressante.

En 2005, de nombreux bâtiments sont détruits. On les remplace par des logements résidentiels. Le château d’eau, le silo de malt et la salle d’embouteillage sont conservés. Le site est racheté par Citédia qui après l’avoir laissé à l’abandon le sécurise et le repeint en 2017.

 

Une réhabilitation attendue mais difficile




Après le concert sous la halle qui a eu lieu en 2017, les habitants du quartier étaient impatients de voir le changement. On parle de réhabilitation mais rien ne vient. Ils protestent dès l’été 2018. Il est vrai qu’on leur avant promis une halle polyvalente et qu’ils n’ont sous les yeux qu’un vaste bâtiment vide, mis sous bâche.

Et enfin, en 2019, les choses commencent à bouger.

Le samedi 9 novembre 2019, un projet est voté. Celui-ci conserve la halle où se dérouleront différents événements culturels. La construction d’un nouveau bâtiment d’une surface de 600 m² complètera le nouvel aménagement. Celui-ci sera occupé par des bureaux mais aussi un restaurant. Cet établissement proposera de la cuisine régionale. Il est prévu que les clients pourront savourer de la bière produite localement pour rappeler la brasserie originelle. Une belle terrasse sera construite pour accueillir les visiteurs.

Autre nouveauté, un marché verra le jour et proposera des produits locaux. Citédia compte investir 3,5 millions dans ce projet qui veut mettre en avant les échanges et le partage sur ce terrain laissé trop longtemps à l’abandon. Dans la même lignée que les projets de l’Hôtel de Ville ou des Ateliers du Vent, cet espace, proche de tout, veut accueillir les Rennais en quête de détente.

La livraison est prévue pour le printemps 2020. Mais là encore, la situation exceptionnelle a entravé la progression du chantier. Avec la crise sanitaire, la réhabilitation est restée au point mort pendant plusieurs mois et le quartier Saint-Helier n’a pas vu de changements.

Les travaux ont toutefois pu redémarrer à la fin du printemps 2020 avec le gros œuvre et la pose des charpentes des nouveaux bâtiments. Le second œuvre est prévu pour janvier 2021 et l’achèvement du chantier pour l’automne de la même année.

Ce sera alors un pôle important de la ville de Rennes associant habitat, bureaux et loisirs. Une micro-brasserie sera même implanté pour redonner au site sa saveur d'antan.

La gare de Rennes : comment son histoire a façonné la ville

Point d’accès majeur, la gare de Rennes n’est pas que le lieu où l’on prend son train. Tout au long de son histoire, elle a activement participé au développement de la ville et a modifié le visage de Rennes en profondeur.

Le parc du Thabor à Rennes : le chic du jardin à la rennaise

Le jardin Thabor est un lieu bien connu de Rennes. Installé au centre-ville, il occupe 10 hectares. Avec une végétation haut de gamme et un style très local, il attire les habitants comme les visiteurs qui peuvent y trouver un espace agréable où il fait bon se détendre. C’est d’ailleurs le troisième parc le plus visité en France après le jardin du Luxembourg à Paris et la Tête-d’Or à Lyon.

 

Un jardin extraordinaire


Ce jardin a été imaginé en 1868, par les frères Bühler. Denis et Eugène Bühler ont voulu créer un espace unique associant différents types de jardins : à la française, à l’anglaise, une roseraie mais aussi un jardin botanique. Le parc a traversé les années en conservant son identité propre et aujourd’hui, l’aménagement paysager est dirigé par Christian Bouget. Douze jardiniers s’occupent de son aménagement végétal. Il est vrai que plus de 40 000 plants sont mis en terre tous les ans.

À l’origine, ce parc a été conçu pour mettre en avant une nature idéalisée. Les frères Bühler ont imaginé différents espaces, chacun différent. Le but était alors le plaisir des sens et des yeux. Dans le même esprit qu’un zoo, ils ont réuni différents spécimens de végétaux provenant pour la majorité de territoires éloignés.

Les promeneurs pouvaient alors découvrir des fleurs rares, s’émerveiller de leurs couleurs et parfums sans quitter Rennes.

L’association de jardins est aussi un atout important. Une simple promenade peut permettre de découvrir des ambiances totalement différentes. On pourra ainsi être fasciné par la symétrie du jardin à la française agrémenté de topiaires, statues et jeux d’eau somptueux. L’étape suivante transporte le visiteur dans un monde totalement différent avec le jardin à l’anglaise et son côté romantique. Ici tout n’est que courbes et bosquets.

On sera encore envoûté par la roseraie et ses merveilleuses roses aux parfums captivants. Et on pourra en apprendre plus sur les espèces végétales en découvrant les végétaux variés du jardin botanique. Celui-ci était à l’origine à l’emplacement du jardin à la française et fut déplacé en 1868. Il fut d’abord utilisé par les étudiants. On y trouve des plantes officinales, alimentaires, des végétaux utilisés dans l’industrie mais aussi des plantes toxiques.

Ce jardin avec ses 1 005 arbres est un poumon vert en centre-ville et donc très facilement accessible. On peut s’y détendre entre deux rendez-vous, faire son footing, déambuler avec des amis, assister à des concerts ou simplement se rapprocher de la nature au fil des saisons. De nombreux festivals s’y déroulent également : Mythos, les Mercredis du Thabor I’m from Rennes…

150 ans après sa création, le Thabor reste un jardin unique en France avec ses différents styles. Les amoureux d’histoire apprécieront d’y retrouver de nombreux végétaux importés par les frères Bühler eux-mêmes.

 

Une si riche histoire


L’origine du parc remonterait au XIIème siècle. On retrouve d’autres témoignages au XVIIème siècle. Le jardin est alors contigu à l’abbaye Saint-Melaine qui domine la vallée de la Vilaine. C’est alors un jardin réservé aux religieux. Cet espace correspond aujourd’hui au carré Du Guesclin.

Mais c’est naturellement avec les aménagements des deux frères que le parc prend de l’importance. Au Second Empire, les jardins publics se développent particulièrement. Denis Bühler, également créateur du parc Oberthür,  a alors l’idée de transformer ce site en un beau parc où les Rennais pourront se promener.

Il s’appuie sur l’orangerie et les serres, implantées en 1807, pour développer son espace vert qui alors était traversé par une petite rivière. Les serres servaient à protéger les végétaux ramenés des expéditions scientifiques menées à travers le monde. En 1862, avant même l’ouverture du Thabot, de nouvelles serres furent implantées. Ces constructions, imaginées par l’architecte rennais Jean-Baptiste Martenot étaient composées de verre et de métal mais ne résisteront pas aux attaques subies durant la Seconde Guerre mondiale. Après son ouverture, en 1875, l’architecte met en place le kiosque où se déroulent des concerts de la garnison de l’armée rennaise.

Le parc connaît un agrandissement au début du XXème siècle et gagne des espaces au sud, là où se situait l’hospice des Catherinette. On aménage des cascades et des grottes.

Le jardin a ainsi traversé les décennies. Mais dès 2000, on réalise différentes études pour diagnostiquer les faiblesses du lieu. Côté végétal, tout est parfait. Mais ce n’est pas le cas des différents aménagements. Les cascades, grottes et bassins montrent des signes d’usure manifestes.

Il est alors indispensable de réaliser différents travaux pour remettre en état les lieux.  Dès 2010, on refait le kiosque en respectant les techniques traditionnelles utilisées, on remet deux bassins en eau, on donne un coup de jeune à la colline de Juillet, on remplace le mobilier. On remet également en fonction la cascade du secteur des Catherinettes sans oublier l’aire de jeux.

On procède également à l’élargissement de l’entrée Sainte-Mélaine en 2019, on réaménage le théâtre de verdure.

Le jardin Thalbor n’a pas fini sa cure de rajeunissement et dès 2021 le linéaire de buis du jardin botanique sera remplacé. On va également prendre en charge la grille de l’entrée Sainte-Mélaine.  D’autres projets sont en cours comme la réfection de la grotte, des serres et de la statuaire.